Henri Oreiller


Henri Oreiller was born on the 5th of December 1925 and died on the 7th October 1962 after a car crash accident. Born in Paris, the son of Léon Oreiller, of Italian origin, and Marguerite Favre, from Val d'Isère he lived in Paris and stayed in Val d'Isère for holidays. Oreiller was a member of «Section Eclaireurs Skieurs», a specialist skiing section of the French Resistance during World War II. After the liberation of Paris he fought in the Alps in an elite winter combat unit of the French Army. Nicknamed the "Parisian of Val d'Isère" or the "madman of downhill", he was the first Olympic downhill champion in 1948 at St. Moritz, with a record margin of four seconds over the runner-up. He also took the gold medal in the combined event, and the bronze medal in the special slalom. He missed one of his medal ceremonies because he was playing the accordion in a local bar, and received his medal a week later. He competed in the 1950 World Championships at Aspen and finished fourth in the new event, the giant slalom. At the 1952 Winter Olympics in Oslo, Oreiller was 14th in the downhill and 16th in the giant slalom.

Obsessed with speed, Oreiller retired from ski racing in 1952 at the age of 26 and started a career in motor racing. Ten years later, he had a racing car accident which took his life on the 7th of October 1962.

A black slope bears his initial along with Jean-Claude Killy's , la «OK».


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Sa vie

Ses parents, Léon Oreiller, originaire de Rhêmes-Notre-Dame (Val d'Aoste), et Marguerite Favre, originaire de Val d'Isère (Savoie), vivent à Paris et vont en vacances à Val d'Isère pour faire les foins et séjourner chez Armante Favre, la sœur de Marguerite, qui tenait le café Favre dans le vieux village. Henri est venu vivre chez sa tante Armante à l'âge de 6 ans.

Ses parents quittent Paris en 1940 avant le début de la guerre et viennent tenir le café avec Armante. Léon fait office de coiffeur. Ils achètent quelques vaches. Puis Léon entre à la STVI (Société des Téléphériques de Val-d'Isère) avec entre autres, Jules Costa. Pendant la guerre, il fait le pain avec Gaston Moris. M. et Mme Oreiller ouvrent un magasin de sport sur le front de neige en 1948, puis une boulangerie en face de l'école primaire.

Henri Oreiller a toujours été un skieur audacieux, qui enfant et adolescent s'entrainait seul à Val-d'Isère. Il fut champion de Savoie puis champion de France. Il est toujours resté très attaché au village de son enfance, envoyant des cartes postales à chaque course à l'abbé Charvin, curé du village, Charles Diebold et au docteur Frédéric Petri, qui fut président du club des sports et maire de la commune, et qui l'emmenait souvent en course avec sa Bugatti. Il se marie à Val-d'Isère le 20 décembre 1956 avec Gisèle Léger de Voiron.

Surnommé le Parisien de Val d'Isère ou le Fou descendant, il devient le premier champion olympique de descente en 1948 à Saint-Moritz avec la marge record de 4 s 1 sur son dauphin. Héros des Jeux olympiques de 1948, il remporte également la médaille d'or du combiné et la médaille de bronze dans le slalom spécial.

Passionné de vitesse, Henri Oreiller abandonne le ski alpin en 1952 pour se consacrer à la course automobile. Il trouve la mort le 7 octobre 1962 dans une sortie de route sur l'autodrome de Linas-Monthéry lors des coupes du Salon au volant d'une Ferrari 250 GTO. Il avait 36 ans. Son nom est ultérieurement donné à un challenge annuel, celui du Meilleur pilote de montagne.

À sa sépulture à Val-d'Isère, où il repose au côté de son épouse, des témoignages innombrables sont parvenus du monde entier tant il était admiré : des États-Unis, du Japon, d'Australie, etc. Il lui reste à Val d'Isère une famille proche et il a également de la famille plus éloignée à Lyon et dans les environs. Une piste noire de Val d'Isère arrivant à La Daille est baptisée "OK" pour Oreiller Killy en hommage à ces deux formidables descendeurs.

Son palmarès

Jeux olympiques d'hiver :

Épreuve / Édition     
Saint-Moritz 1948
Descente Or
Combiné Or
Slalom Bronze

Championnats du monde :

Épreuve / Édition     
Aspen 1950
Slalom géant 4e

Source Wikipédia